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Groupe socialiste et radical
Jacques Auxiette réélu président !
Lire le discours d'investiture de Jacques Auxiette, prononcé le 26 mars 2010.
Mieux connaitre l'action régionale
Découvrez les politiques conduites, et les dispositifs mis en place, par la Région.
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Les nouveaux élus du groupe socialiste et radical
Découvrez tous vos élus, par département.
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La lettre n°11
Lire la Lettre n°11 parue à l'occasion de la session consacrée au vote du "Budget Supplémentaire"
Vous trouverez dans cette rubrique les tribunes du groupe socialiste, radical et divers gauche, parues dans les publications du Conseil régional des Pays de la Loire ("Pays de la Loire magazine" et "La lettre du Conseil régional") en pages "Libre Expression".
Les décisions de cette Commission Permanente le rappellent : la Région est un acteur important de l’investissement public. Cela est encore plus vrai depuis 2004 puisque les investissements régionaux ont cru considérablement. Ce choix bénéficie aux territoires, aux entreprises et donc à l’emploi.
Le Plan Quinquennal d’Investissement Immobilier 2006-2010 dans les lycées de 250 millions d’euros est emblématique de cette volonté. Il s’agit d’améliorer les outils pédagogiques et donc l’environnement de travail et d’éducation de nos jeunes.
Lors de cette Commission Permanente, plusieurs opérations traduisent les engagements pris en matière d’amélioration des conditions d’hébergement des jeunes :
- rénovation des internats des Lycées Vadepied à Évron, Colbert de Torcy-Cros à Sablé-sur-Sarthe
- restructuration de l’internat du Lycée Racan à Château-du-Loir
La République est née des luttes sociales et démocratiques. Ces combats sont aujourd’hui menacés par le pouvoir UMP.
La mise à mal de la retraite à 60 ans, bouclier des plus vulnérables face au travail pénible, en est une illustration. Les lois dites de réformes territoriales en discussion au Parlement en sont un autre exemple.
Messieurs Sarkozy et Fillon n’ont qu’un objectif : mettre au pas les Collectivités territoriales de gauche qui font ce que l’État ne peut plus faire : protéger et préparer l’avenir.
Après avoir asséché les rentrées fiscales de l’Etat à coups de dizaines de milliards distribués aux plus favorisés et aux entreprises, entraînant déficits et endettement massifs, le gouvernement se tourne vers les Régions.
Il entrave leur autonomie financière avec la suppression de toute possibilité de lever l’impôt. Il les étrangle en gelant les dotations, contrepartie de la décentralisation. En supprimant la clause de compétence générale, il les rabaisse à la fonction de simples carnets de chèques. Agissant ainsi, il met les collectivités sous tutelle.
Dans le cadre de ses décisions, la majorité régionale fait face aux tempêtes qu’elles soient d’ordre climatique ou économique.
La Région est aux côtés des personnes touchées par la tempête Xynthia qui a fait de trop nombreuses victimes particulièrement dans le sud Vendée. Plus de 20 000 € ont été par exemple attribués à des élèves et apprentis victimes de cette tempête. Les collectivités ne sont pas oubliées. Dans le cadre du plan tempête de 20 millions d’euros, les Moutiers-en-Retz, la Bernerie-en-Retz, la Faute-sur-Mer, l’Aiguillon et la Tranche-sur-Mer bénéficient d’une prise en charge régionale d’emplois tremplins solidarité.
La rentrée de septembre qu’elle soit sociale, économique ou scolaire sera difficile pour beaucoup de Ligériens.
La droite fait le choix d’enlever des moyens humains ou financiers importants à l’Éducation Nationale. La rentrée 2009 ne déroge pas à cette règle désormais habituelle. Les ministres changent, la politique éducative désastreuse du gouvernement reste.
La majorité régionale investit, quant à elle, dans des équipements éducatifs pour préparer l’avenir. L’inauguration prochaine du nouveau lycée Éric Tabarly aux Sables-d’Olonne, respectant entièrement les normes « HQE », est emblématique de notre volonté d’innover et d’améliorer les conditions de travail des lycéens et du personnel éducatif.
La crise fait apparaître la nécessité de nouveaux modes de production et de consommation.
L’Agenda 21 régional que nous venons de voter vise ainsi à l’émergence d’un nouveau modèle de développement, plus durable. C’est un programme d’actions concrètes pour le XXIe siècle déclinées localement qui veut améliorer l’impact et l’efficacité des politiques publiques.
Ce document, décliné en 163 fiches actions, n’est pas un « sous-Grenelle ». C’est le travail considérable, ambitieux et concret de toute une Région, de ses élus, de ses services, de ses acteurs et de ses citoyens.
La crise financière se traduit pour les entreprises par une raréfaction du crédit et donc une fragilisation financière.
La Région des Pays de la Loire a voté le 15 mai un dispositif de financement pour aider les sociétés de production de biens ou de services industriels à passer la période de creux d’activités et d’être en condition de bénéficier des opportunités liées à la reprise : le prêt régional de redéploiement industriel ou « P2RI ». Dès juillet 7 entreprises ont bénéficié de ce dispositif qui permet de préserver l’outil industriel, les compétences et les emplois de demain. Lors de cette commission permanente, 16 autres entreprises y ont accès. Parmi elles, La Nouvelle Imprimerie à Guérande, RECMI Industrie en Sarthe, le Groupe Huguet à Luçon, BMI au Puisé Doret…
L’action régionale permet à ces entreprises et à leurs salariés de mieux affronter la crise.
Pour faire face à la crise, la Région a adopté le 15 mai à l’unanimité des mesures qui concernaient l’emploi, la formation, les solidarités, les entreprises, les investissements publics et la politique financière.
Évoquer notre bilan ce n’est pas avoir les yeux rivés sur le rétroviseur, même si les réalisations de notre mandat sont importantes. Nous pouvons en revanche affirmer, sans crainte d’être contredits, que l’action régionale est en rupture totale avec ce qui se faisait auparavant. Rupture rendue d’autant plus indispensable que l’inaction de la majorité de droite de l’époque était patente dans la plupart des domaines de compétence de notre collectivité. Qu’est-ce que les citoyens retiennent de ce temps révolu ? Quel contraste avec nombre de décisions de la majorité régionale de gauche qui restent emblématiques : gratuité des manuels scolaires et des formations sanitaires et sociales, rénovation et construction massives de lycées, réouverture et modernisation de lignes TER… Au-delà de ces mesures qui concernent directement nos concitoyens, les politiques publiques en matière d’environnement, de recherche, de transport, d’agroalimentaire, d’aides conditionnées aux entreprises pour favoriser l’emploi, de développement de la formation initiale et professionnelle, de soutien à la culture et au sport… sortent renforcées avec un but précis au cœur de notre action : contribuer au progrès pour chacun, que ce progrès soit culturel, économique ou social.
La crise qui nous frappe porte en elle les germes de situations dramatiques pour nombre de nos compatriotes.
L’urgence pour la majorité régionale de gauche est d’anticiper et de répondre aux problèmes que rencontrent nos concitoyens.
Contrairement à certains, nous n’avons pas attendu le début de la crise pour agir.
Nous agissons depuis mars 2004 sans choisir entre pouvoir d’achat, soutien aux entreprises ou investissements. Nous faisons les 3.
La France s’enfonce dans une crise économique et sociale grave. Chômage, déficits et dette explosent. Les plans sociaux sur nos territoires se multiplient (GOSS, Manitou, Valéo…). Les situations de précarité sont nombreuses. L’arrogance de certaines grandes entreprises nous consterne. Où est la moralisation du capitalisme ? La jeunesse désespère. Nous devons être à l’écoute de nos concitoyens confrontés à des situations parfois dramatiques.
Le Conseil régional des Pays de la Loire gère le Fond Européen de Développement Régional (FEDER) et le Fond Social Européen (FSE) dans le cadre de programmes de l’Union européenne liés à la compétitivité,l’innovation, la croissance et l’emploi, allant de 2007 à 2013.
L’enveloppe du FEDER en Pays de la Loire, 300 millions d’euros, finance, des investissements productifs permettant la création ou le maintien d’emplois, des investissements en infrastructures…
Le FSE doté de 205 millions d’euros pour la Région, veut améliorer la formation des travailleurs, l’adaptation des entreprises et vise aussi la lutte contre les discriminations.
Les élus du groupe socialiste, radical et divers gauche, comme les élus verts et communistes, ont apporté leur soutien à celles et ceux qui défendaient les droits sociaux en allant manifester à leurs côtés.
Alors que la France et les Français connaissent une période faite d’incertitudes, les élus socialistes, radicaux et divers gauche sont conscients de leur responsabilité en tant que membres du groupe appartenant à la majorité régionale.
Les décisions que nous prenons sont d’autant plus importantes qu’elles auront une incidence sur le quotidien des habitants des Pays de la Loire.
La France connaît une crise profonde. Les décisions des collectivités territoriales, en particulier celles de la Région des Pays de la Loire, doivent impérativement tenir compte de cette grave situation dans leurs différentes décisions.
Les mesures adoptées par la Commission Permanente du 15 décembre démontrent qu’il existe des leviers pour contrer la baisse de la croissance, du pouvoir d’achat et la montée en puissance de la précarité.
La commission permanente du 17 novembre a pris des décisions dans des domaines très variés mais qui ont bien souvent des incidences importantes sur la vie quotidienne des Ligériens.
À l’heure où la situation économique et sociale nationale est délicate, l’accent a été mis sur des secteurs essentiels pour l’avenir des Pays de la Loire et l’aménagement de son territoire.
La Chambre régionale des Comptes, autorité indépendante de vérification des comptes des collectivités, vient d’adresser un satisfecit général sur la gestion financière de la Région des Pays de la Loire depuis 2004.
Résultat d’autant plus méritant que les restrictions fiscales exercées au niveau national ont des conséquences fâcheuses sur les budgets des collectivités dont l’autonomie financière dépend très largement du bon vouloir de l’État.
N’en doutons pas, notre société fait face à l’une des pires crises qu’elle ait eu à affronter au cours de son histoire récente. Cette crise arrive alors que l’État est dans une situation financière délicate et que le Gouvernement n’a pas les moyens d’y faire face.
2,4 milliards d’euros d’investissements sont en passe d’être réalisés par le Conseil régional des Pays de la Loire entre 2005 et 2010 ! Tel est le montant du programme pluriannuel que nous avons la fierté de porter au nom des Ligériens et au nom de l’aménagement de ce territoire.
En pleine crise énergétique et alors que le gouvernement fait face à ses propres contradictions, la Commission Permanente du 7 juillet a été l’occasion pour la majorité régionale de gauche de montrer sa volonté de parier sur l’avenir, avec un investissement assumé sur les communications ferroviaires, maritimes et routières des Pays de la Loire.
La Région des Pays de la Loire soutient ses acteurs économiques qui cherchent à se développer à l’étranger et a conclu des accords de jumelage avec d’autres Régions dans le monde. Mais elle va plus loin : elle permet aux étudiants et aux apprentis de réaliser une partie de leur formation à l’étranger, elle mène des actions de solidarité dans des pays qui ont besoin de notre aide, elle favorise, plus largement, des rencontres scientifiques, culturelles, artistiques en accueillant sur son territoire des délégations ou en organisant ou soutenant des missions à l’étranger.
Un contexte économique et social difficile
La croissance économique française est faible : elle ne devrait pas dépasser les 2% en 2007 et en 2008. Deux facteurs principaux sont à l’origine de cette situation économique préoccupante : une croissance mondiale fragilisée par les conséquences de la crise financière et immobilière américaine, et par la hausse des cours du pétrole et des matières premières.
Le 16 janvier 2008, le Tribunal de Grande Instance de Paris a reconnu la société Total et la société de classification Rina coupables de délit de pollution suite au naufrage de l'Erika le 12 décembre 1999 et a condamné les deux sociétés à la peine maximale prévue en la matière, soit le paiement d’une amende délictuelle de 375 000 euros.
Si elle travaille de la même façon avec les comptes de la Nation, rien d’étonnant à ce que le premier ministre déclare la France en faillite !
Les solutions du gouvernement ne sont pas à la hauteur
Alors que la question du logement est l’un des problèmes majeurs des Français, la seule proposition de Nicolas Sarkozy consiste à réexaminer la situation des locataires HLM tous les trois ans. Cette mesure est inappropriée car elle dégagerait au mieux quelques centaines d’appartements. Elle toucherait particulièrement des communes déjà en difficulté. Cette proposition révèle la vision du territoire de Nicolas Sarkozy; des logements sociaux dans des communes les plus en difficulté, et de l’autre côté des opérations immobilières florissantes à coups d’avantages fiscaux coûteux pour l’Etat.
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